TRANSMETTRE LE SAVOIR

 

 

LIVRES et/ou EXPERIENCE

 

 

TEXTE 1

 

RABELAIS 1483-1553

Rabelais : vie et oeuvres

Il ne subsiste qu'un seul exemplaire de l'édition originale (Lyon François Juste 1535). Le texte reproduit ici est celui de cette première édition. Il y eu au XVIe siècle plusieurs rééditions. Nous avons signalé en note les quelques modifications introduites dans l'édition de 1543, dernière version revue et corrigée par l'auteur.
Gargantua avait jusqu'alors reçu l'éducation traditionnelle, ce qui a donné à Rabelais l'occasion de tracer une violente satire des méthodes éducatives de ses " précepteurs Sorbonagres ". qui l'avaient rendu " tant fat, niays et ignorant ", à la grande tristesse de son père, le bon Grandgouzier. Un nouveau précepteur, Ponocrates, entreprit de l'éduquer selon une autre conception de l'éducation.
A la différence de Montaigne, qui préfèrera confier l'enfant à un précepteur, Rabelais souhaite que l'élève ait des condisciples. " Pour mieulx ce faire, l'introduysoit es compagnies des gens sçavants qui là estoient, à l'emulation desquelz luy creust l'esperit et le desir de estudier aultrement et se faire valoir. "
Conversations et débats, sports collectifs, jeux et récréations, sont prévus dans l'emploi du temps.

Chapitre XXI

Comment Gargantua feut institué* par Ponocrates en telle discipline qu'il ne perdoit heure du jour.
(...)
Se esveilloit doncques Gargantua environ quatre heures du matin. Ce pendent qu'on le frotoit, luy estoit leue quelque pagine* de la divine Escripture haultement et clerement, avec pronunciation competente à la matiere; et à ce estoit commis un jeune paige*, natif de Basché, nommé Anagnostes. Selon le propos et argument de ceste leczon souventesfoys se adonnoit à reverer, adorer, prier et supplier le bon Dieu, duquel la lecture monstroit la majesté et jugemens merveilleux.
Puys s'en alloit es* lieux secretz faire excretion des digestions naturelles. Là son precepteur repetoit ce que avoit esté leu, luy exposant les poinctz plus obscurs et difficiles.
Eux retornans*, consideroient l'estat du ciel : si tel estoyt comme l'avoient noté au soir precedent, et quelz signes entroit le Soleil, aussi la lune, pour icelle journée.
Ce faict, estoit habillé, peigné, testonné*, accoustré* et parfumé, durant lequel temps on luy repetoit les leczons du jour d'avant. Luy mesmes les disoyt par cueur, et y fondoit quelques cas practicques et concernens l'estat humain, lesquelz ilz estendoient aulcunes foys jusques deux ou troys heures, mais ordinairement cessoient lors qu'il estoit du tout habillé.
Puis par troys bonnes heures luy estoit faicte lecture.
Ce fait, yssoient* hors, tousjours conferens des propoz de la lecture, et se desportoient* en Bracque, ou es prez, et jouoient à la balle, à la paulme, galentement se exercens les corps comme ilz avoient les ames auparavant.
Tout leur jeu n'estoit qu'en liberté, car ilz laissoient la partie quand leur plaisoyt et cessoient ordinairement lors que suoient par my le corps, ou estoient aultrement las. Adoncq estoient tresbien essuez et frottez, changeoient de chemise et, doulcement se pourmenans, alloient veoir sy le disner* estoit prest. Là attendens, recitoient clerement et eloquentement quelques sentences retenues de la leczon.
Ce pendent Monsieur* l'Appetit venoyt, et par bonne oportunité s'asseoient à table.
Au commencement du repas estoit leue quelque histoire plaisante des anciennes prouesses*, jusques à ce qu'il eust prins son vin.
Lors (si bon sembloyt) on continuoit la lecture, ou commenceoient à diviser joyeusement ensemble, parlans, pour les premiers moys, de la vertus, proprieté, efficace et nature de tout ce que leur estoyt servy à table : du pain, du vin, de l'eau, du sel, des viandes*, poissons, fruictz, herbes, racines*, et de l'aprest d'ycelles. Ce que faisant, aprint en peu de temps tous les passaiges à ce competens en Pline, Atheneus, Dioscorides, Galen, Porphyrius, Opianus, Polybius, Heliodorus, Aristoteles, Aelianus et aultres. Iceulx propos tenens, faisoient souvent, pour plus estre asseurez, apporter les livres susdictz* à table. Et si bien et entierement retint en sa memoire les choses dictes, que pour lors n'estoit medicin qui en sceust à la moytié tant comme il faisoit.
Depuis par apres, devisoient des leczons leues au matin, et, parachevant leur repas par quelque confection de cotoniat*, s'escuroit les dens avecques un trou de lentisce*, se lavoit les mains et les yeulx de belle eaue fraische, et rendoient graces à Dieu par quelques beaulx canticques faictz à la louange de la munificence et benignité divine. Ce faict, on aportoit des chartes*, non pour jouer, mais pour y apprendre mille petites gentilesses et inventions nouvelles, lesquelles toutes yssoient de Arithmeticque.
En ce moyen entra en affection de ycelle science numeralle, et tous les jours, apres disner et souper, y passoit temps aussi plaisantement qu'il souloyt* en dez ou es chartes. A tant, sceut d'ycelle et theoricque et practicque sy bien que Tunstal, Angloys, qui en avoit amplement escript, confessa que vrayement, en comparaison de luy, il n'y entendoyt que le hault Alemant*.
Et non seulement d'ycelle, mais des aultres sciences mathematicques, comme Geometrie, Astronomie et Musicque; car, attendans la concoction et digestion de son past*, ilz faisoient mille joyeulx instrumens et figures geometricques, et de mesmes pratiquoient les canons* Astronomicques.
Apres, se esbaudissoient* à chanter musicalement à quatre et cinq parties, ou suz un theme à plaisir de guorge*.
Au reguard des instrumens de musicque, il aprint jouer du luc*, de l'espinette, de la harpe, de la flutte de Alemant et à neuf trouz, de la viole et de la sacqueboutte*.
Ceste heure ainsi employée, la digestion parachevée, se purgoit des excremens naturelz, puis se remettoit à son estude principale par troys heures ou davantaige, tant à repeter la lecture matutinale que à poursuyvre le livre entreprins, que aussi à escripre et bien traire et former les antiques et Rhomaines* lettres.
Ce faict, yssoient hors leur hostel, avecques eulx un jeune gentilhomme de Touraine, nommé l'escuyer Gymnaste, lequel luy monstroit l'art de chevalerie.

(...) Suit une longue énumération d'exercices physiques (équitation, maniement des armes, chasse, natation, athlétisme, jeux de " barre, "...).

Le temps ainsi employé, luy frotté, nettoyé et refraischy d'habillemens, tout doulcement s'en retournoyt, et, passans par quelques prez ou aultres lieux herbuz, visitoient les arbres et plantes, les conferens avec les livres des anciens qui en ont escript, comme Theophraste, Dioscorides, Marinus, Pline, Nicander, Macer et Galen, et en emportoient leurs plenes mains au logis, desquelles avoyt la charge un jeune page, nommé Rhizotome, ensemble des marrochons, des pioches, cerfouettes, beches, tranches et aultres instrumens requis à bien arborizer.
Eulx arrivez au logis, ce pendent qu'on aprestoyt le souper, repetoient quelques passaiges de ce qu'avoyt esté leu et s'asseoient à table.
Notez ycy que son disner estoyt sobre et frugal, car tant seulement mangeoyt pour refrener les haboys de l'estomach, mays le souper estoyt copieux et large, car tant en prenoyt que luy estoyt de besoing à soy entretenir et nourrir, ce que est la vraye diete* prescripte par l'art de bone et sceure* medicine, quoy qu'un tas de badaulx* medicins, herselez* en l'officine des Arabes conseilent le contraire.
Durant ycelluy repas estoit continuée la leczon du disner tant que bon sembloyt; le reste estoyt consommé en bons propous, tous lettrez et utiles.
Apres graces rendues, se adonnoient à chanter musicalement, à jouer d'instrumens harmonieux, ou de ces petitz passetemps qu'on faict es chartes, es dez et goubeletz, et là demouroient, faisans grand chere* et s'esbaudissans aulcunes foys jusques à l'heure de dormir; quelque foys alloient visiter les compaignies des gens lettrez, ou de gens que eussent veu pays estranges*.
En pleine nuict, davant que soy retirer, alloient au lieu de leur logis le plus descouvert veoir la face du ciel, et là notoient les cometes, sy aulcunes estoient, les figures, situations, aspectz, oppositions et conjunctions des astres.
Puis avecques son precepteur recapituloyt briefvement, à la mode des Pythagoricques, tout ce qu'il avoyt leu, veu, sceu, faict et entendu on decours de toute la journée.
Si prioient Dieu le createur, en l'adorant et ratiffiant leur foy envers luy, et le glorifiant de sa bonté immense, et, luy rendant grace de tout le temps passé, se recommandoient à sa divine bonté pour tout l'advenir.
Ce faict, entroient en leur repous

Chapitre XXII 

Comment Gargantua emploioyt le temps quand l'air estoit pluvieux.

S'il advenoyt que l'air feust pluvieux et intemperé, tout le temps d'avant disner estoyt employé comme de coustume, excepté qu'il faisoyt allumer un beau et clair feu pour corriger l'intemperie de l'air. Mays apres disner, en lieu des exercitations, ilz demouroient en la maison et estudioient en l'art de painctrie et sculpture, ou revocquoient en usaige l'anticque jeu des tables* ainsi qu'en a escript Leonicus* et comme y joue nostre bon amy Lascaris*. En y jouant recoloient les paissaiges des auteurs anciens es quelz est faicte mention ou prinse quelque metaphore sus yceluy jeu.
Ou alloient veoir comment on tiroyt les metaulx, ou comme on fondoyt l'artillerye; ou alloient veoir les lapidaires*, orfevres et tailleurs de pierreries, ou les alchimistes et monoyeurs, ou les haultelissiers*, les tissotiers*, les velotiers*, les horologiers*, miralliers*, imprimeurs, organistes, tincturiers et aultres telles sortes d'ouvriers, et, par tout donnans le vin, aprenoient et consideroient l'industrie et invention des mestiers.
Alloient ouïr les leczons publicques, les actes solennelz, les repetitions, les declamations, les playdoiez des gentilz advocatz, les concions* des prescheurs evangeliques*.
Passoyt par les salles et lieux ordonnez pour l'escrime, et là contre les maistres essayoit de tous bastons, et leurs monstroyt par evidence que autant, voyre plus, en sçavoyt que iceulx.
Et, au lieu de arborizer, visitoient les bouticques des drogueurs*, herbiers et apothecaires*, et soigneusement consideroyent les fruictz, racines, feuilles, semenes, axunges peregrines*, ensemble aussy comment on les adulteroyt*.
Alloyt veoir les basteleurs, trejectaires* et theriacleurs*, et consideroyt leurs gestes, leurs ruses, leurs soubressaulx et beau parler, singuliererment de ceulx de Chaunys en Picardie, car ilz sont de nature grands jaseurs et beaux bailleurs de ballivernes.
Eulx retournez pour soupper, mangeoient plus sobrement que es aultres jours et viandes plus desiccatives* et extenuantes*, affin que l'intemperie humide de l'air, communicquée au corps par necessayre confinité, feust par ce moien corrigée, et ne leurs feust incommode par ne soy estre exercitez comme avoient de coustume.
Ainsy fut gouverné Gargantua, et continuoyt ce procès* de jour en jour, en profitant comme entendez que peut faire un jeune homme, de bon sens, en tel exercice ainsi continué, lequel, combien que semblast pour le commencement difficile, en la continuation tant doulx fut, legier et delectable, que mieulx ressembloyt un passetemps de roy que l'estude d'un escholier.
Toutesfoy, Ponocrates, pour le sejourner* de ceste vehemente intention des esperitz*, advisoyt une foys le moys quelque jour bien clair et serain, on quel bougeoient au matin de la ville, et alloient ou à Gentilly, ou à Boloigne, ou à Montrouge, ou au pont Charanton, ou à Vanves, ou à Sainct Clou. Et là passoient toute la journée à faire la plus grande chere* dont ils se pouvoient adviser, raillanz, gaudissans, beuvantz d'aultant, jouanz, chantant, dansanz, se voytrans en quelque beau pré, denigeans des passereaulx, prenanz des cailles, peschans aux grenoilles et escrevisses.
Mais, encores que ycelle journée feust passée sans livres et lectures, poinct elle n'estoit passée sans profit. Car en beau pré ilz recoloient* par cueur quelques plaisans vers de l'Agriculture de Virgile, de Hésiode, du Rustice de Politian*, descripvoient quelques plaisans epigrammes en latin, puis les mettoient par rondeaux et balades en langue Françoise.
INSTITUE éduqué
PAGINE : page (mot de formation savante sur le latin pagina (Cf. pagination)
ES : contraction de " en les " : dans
RETORNANS : revenant des latrines (les lieux secrets) qui étaient généralement hors du logis.
TESTONNE: coiffé
ACCOUSTRE : arrangé, vêtu avec tous les accessoires du costume du XVIe siècle.
YSSOIENT : sortaient
DESPORTOIENT : se divertissaient, s'exerçaient aux jeux d'adresse ou de force, faisaient du " sport " vieux mot français issu de desport, et adopté par les Anglais... Nous leur avons repris le mot sous la forme qu'il avait d'autrefois. (un "e" spontanément placé devant deux consonnes au début d'un mot pour faciliter leur prononciation)
DISNER : de disjejunare : rompre le jeune : qu'on reconnaît mieux dans le terme de formation savante : déjeuner. C'est donc le premier repas de la journée. Il se prenait vers 10 heures au XVIe siècle. Après venait le SOUPER, à l'origine, du pain trempé, arrosé avec le jus de cuisson de légumes et de volaille. (d'où l'expression : trempé comme une soupe)
MONSIEUR : c'est un titre à l'époque de Rabelais. L'équivalent moderne serait " monseigneur "
PROUESSES : exploits; ce qui est aussi la signification de " geste " dans Chansons de geste : gesta; ce qui a été fait, actes héroïques. (Voir Littéraure Genre La poésie) le succès des romans de chevalerie au XVIe siècle.
VIANDES : de vivenda, ce qui permet de vivre, nourriture, aliments
RACINES : carottes, navets, topinambours, par exemple
LES LIVRES SUSDICTZ A TABLE : les ouvrages cités plus haut seront apportés à table. La lecture d'ouvrages de sciences naturelles pendant les repas était assez fréquente, par exemple, à la table de Marguerite de Navarre.
CONFECTION DE COTONIAT : confiture de coings
TROU DE LENTISCE : TROU, tronc, ici, probablement tige. LENTISCE ????????????
CHARTES: jeux de cartes
SOULOIT : avait coutume, du latin "solere"; (même racine dans insolite)
HAUT ALEMANT : haut allemand, considéré comme une langue très difficile...
PAST : repas
CANONS : règles, lois d'astronomie
SE ESBAUDISSOIENT : de bald, joyeux : se réjouissaient.
A PLAISIR DE GUORGE : chanter musicalement à quatre et cinq parties : ces chants à plusieurs voix (polyphonie) cette facilité à improviser " sur un thème " confirment l'importance de la musique et du chant au XVIe siècle : (Voir Littéraure Genre La poésie :" le siècle d'or de la Chanson Française ").
LUC : luth
SACQUEBOUTTE : instrument de musique à vent.
TRAIRE : tracer une lettre. Du latin trahere, qui signifiait tirer..(on " tire " encore un trait... )
CONFERENS : en comparant; en se reportant à...
MARROCHON : petite houe
PAIGE : page : un jeune noble était élevé dans une autre famille, par sa " marraine ".
DIETE : régime
SCEURE : de securum > seur, puis sûr. D'où le " c " qui rappelle l'étymologie, mais ne se prononçait plus. On le retrouve dans des mots de formation savante comme sécurité.
BADAULX medicins, HERSELEZ en l'officine des Arabes : badaud, du provençal, badar, regarder bouche bée, sot, inepte. Herselez : harcelez, au sens d'être rompus à la dispute, ayant l'habitude de discuter sur...
ESTRANGES : étrangers (ex-terra)
TABLES : osselets (tales)
LEONICUS : auteur italien d'un ouvrage récemment publié à Lyon sur les jeux d'osselets
LASCARIS : professeur de grec d'Erasme et de Budé; peut-être de Rabelais lui-même.
LAPIDAIRES : tailleurs de pierres précieuses
HAUTELISSIERS : fabricants de tapisseries utilisant un métier de hausse lice : un métier vertical, par opposition au métier de basse lice, horizontaux.
TISSOTIERS : tisserands
VELOTIERS : fabricants de velours
HOROLOGIERS : fabricants d'horologes (horloges)
MIRALLIERS : miroitiers
CONCIONS : harangue
PRESCHEURS EVANGELICQUES : prêtres qui prêchaient en public pour le retour au texte - et à l'esprit - des Evangiles, afin de réformer le Christianisme. (Voir Littérature Aspects du XVIe siècle le Réforme)
DROGUEURS : droguistes, apothicaires
APOTHECAIRES : pharmaciens
AXUNGES PEREGRINES : onguents venus de l'étranger, exotiques
ADULTERER : mélanger, tranformer.
TREJECTAIRES : jongleurs; escamoteurs
THERIACLEURS : vendeurs de theriaque; charlatans.
DESICCATIVES : desséchantes
EXTENUANTES : du latin extenuare (ex + tenuis que l'on retrouve dans ténu) : amaigrir.
PROCES : façon de faire, procédés, modalités
Le SEJOURNER : le soulager
INTENTION : tension
FAIRE GRANDE CHERE : faire bon visage, de Cara> chère. Cara, emprunt latin au grec Kara; visage, physionomie; Faire bon visage, c'est recevoir avec plaisir, et donc... offrir un bon repas, d'où le sens de bien manger...
RECOLOIENT : se remémorer
POLICIAN : Ange Policien, poète italien, ami de Laurent de Medicis

 

 

 

COMPREHENSION DU TEXTE

1 - Lisez le texte une première fois en consultant les informations ci-dessous chaque fois que vous rencontrerez un terme marqué par un astérisque.

Puis lisez le texte à voix haute, en notant éventuellement ce que vous n'avez pas compris

 
2 - Etablissez la liste - traduite en français moderne - des occupations successives (ou simultanées) entre lesquelles se partage le temps de Gargantua et de ses condisciples. Essayez d'inscrire ces occupations heure par heure, dans une feuille d'emploi du temps. Est-ce possible ?
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3 - Comment comprenez-vous " prinse quelque metaphore sus ycelluy jeu " Citez quelques expressions provenant de jeux de société
 
4 - Le texte se présente comme s'il s'agissait d'un simple compte-rendu d'une journée parmi d'autres, du principal personnage du roman, Gargantua. Quels sont cependant les termes ou les expressions qui montrent la présence de l'auteur dans ce texte ?
 
     

 

 

QUESTION  
1 - Le texte se présente comme un récit : en fait, il vise à persuader le lecteur de l'excellence du système d'éducation mis en scène. Par quels procédés Rabelais fait-il de ce récit un texte argumentatif ?